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Situé au 4, rue de Jouy,
dans le Marais, le centre historique de Paris, le siège de l'ADIRP
de Paris est largement ouvert dans la semaine. (voir CONTACTS)
On peut y venir du lundi au vendredi pour obtenir des renseignements,
de la littérature ou des rendez-vous avec des témoins qui, habitués
à s'adresser à des jeunes qui ont souvent l'âge de leurs petits-enfants,
étaient eux-mêmes pendant la guerre de jeunes adultes, des adolescents
ou même des enfants.
Créée le 23 avril 1967, notre association est la représentation départementale
de la Fédération Nationale des Déportés Internés Résistants Patriotes.
Elle comptabilise environ cinq cent adhérents :
Anciens déportés, internés, résistants, familles, amis.
Implantées dans chaque arrondissement, des sections locales de l'ADIRP,
reconnues par les municipalités, participent à toutes les cérémonies
du souvenir et, afin de promouvoir les valeurs de la paix, de liberté
et de tolérance, sont à l'initiative de diverses manifestations pour
la transmission de la mémoire :
- Témoignages auprès des élèves dans les écoles primaires, les collèges
et les lycées, le plus souvent dans le cadre de la préparation au
Concours National de la Résistance et la Déportation.
- Manifestations contre des librairies révisionnistes.
- Signatures de pétitions sur différentes exactions racistes.
- Témoignages à des procès.
- Organisation de cérémonies avec la participation des conservatoires.
d'arrondissement et des chorales des établissements scolaires.
- Soutien au Concours National de la Résistance (don de livres, envoi
du Journal " Le Patriote Résistant ", rencontre avec des jeunes élèves).
- Recueil de témoignages (disponibles à la FNDIRP, dans l'objectif
de les transmettre à la Fondation pour la Mémoire de la Déportation).
- Rencontre avec des jeunes Allemands.
- Organisation de visites de camps.
- Expositions, Débats.
- Organisation de séances de dédicaces d'ouvrages écrits par nos adhérents.
Les sections de l'ADIRP de Paris participent également aux comités
d'Ententes locaux et soutiennent les initiatives d'autres organisations
comme, par exemple, les Comités de Vigilance contre l'extrême-droite,
l'Association Citoyenneté-Jeunesse et les Comités pour la pose de
plaques sur les murs des écoles à la mémoire des enfants juifs assassinés.
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